mercredi 18 février 2015

parisien (anecdotique)


Maurizio Gribaudi - Paris ville ouvrière - Une histoire occultée (1789-1848)

FC

Éthologie

Il y a 200 000 ans, des humains du  mode de production humain voient leur population augmenter: il y a, à leur dispartion, plus d'humains qu'il y en avait lors de leur apparition.

Tant que les ressources de vie et les ressources de reproduction excèdent leurs besoins, ils augmentent leur emprise sur les lieux où ils vivent. 

Mais la progression de leur nombre se poursuit. Alors une partie d'entre eux ou tous soit pacifiquement soit de manière contrainte se déplacent vers d'autres lieux aussi prospères ou plus encore.

Et le schéma se poursuit en permanence. Dès qu'il y a trop d'humains en fonction des ressources locales, c'est le départ vers d'autres lieux. En général, il y a toujours une partie qui reste sur place et une autre qui s'en va.

C'est ainsi qu'apparus, il y a 200 000 ans, en Afrique, les humains sapiens pénètrent en Europe il y a 70 000 ans.

Il y a 1740 ans, on évalue la population de Lutèce à environ 10 000 humains. En 1830, ils sont 786 000 et en 2012, 2,2 millions.

Entre 1830 et aujourd'hui leur nombre a quasiment été multiplié par trois. C'est qu'ils y trouvent les ressources de vie et de reproduction qui le leur permettent. Que se passe-t-il dans l'avenir? Soit une stabilisation, soit une décroissance, soit une augmentation. La population mondiale a été multiplié par 7 en 200 ans, celle de Paris l'a été en 400 ans. Si l'on juge ce phénomène à l'aune de l'âge humain, c'est un processus lent mais à l'aune de l'évolution de l'espèce, c'est une explosion.

Aucun parisien du sous groupe des opérateurs de 2015 ne souhaite vivre dans le Paris de 1830. Les sous groupes des dirigeants ou des organisateurs y sont moins réticents. Les humains restent à demeure si leurs ressources de vie ou de reproduction sont constantes ou s'améliorent.

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